Bonjour, c'est mon premier post. Je lis vos aventures depuis un bon moment déjà, et j'ai longtemps hésité à franchir le pas. Vous êtes un peu devenu mes héros quotidiens, avec les héros récurrents, les personnages marquants, les figurants et les francs tireurs.
Aujourd'hui, je franchis le pas! je vous rejoins!

Bon, plus sérieusement, c'est sur un sujet assez grave que j'ai décidé d'intervenir.
Je n'ai pas voté Sarkozy, mais cela dit, il ne faut pas le diaboliser systématiquement.
"La France n'a pas inventé la solution finale": C'est un fait. Une vérité objective. Certes, c'est un peu maladroit, un peu direct et un peu extrème. Mais je pense comprendre ce qu'il a voulu dire.
La France a collaboré. On nous l'apprend à l'école, on nous invite à y réflechir. C'est une très bonne chose.
Mais je n'ai pas à m'excuser de l'attitude des gens qui sont nés avant moi. Un principe basique, mais essentiel je pense.
Je ne suis pas tributaire de l'attitude d'une partie des français y a 50 ans.
Pourquoi cela me semble important?
Car tout simplement, à toujours s'excuser pour notre passé, on attise les conflits communautaires, car ce sentiment de culpabilité est souvent utilisé par des minorités pour justifier certaines positions voir certaines actions inadmissibles.
Ne pas oublier les exactions de la France, on est tous d'accord. Mais les utiliser en bouclier comme arguments, je trouve ça inadmissible.
Je ne vise aucune communauté en particulier, car elles le font toutes plus ou moins.
Je refuse de payer les fautes de gens que je n'ai pas connu. Je les étudies, je les comprends et j'essaye de comprendre les processus qui les ont amené à ça. Mais je n'ai pas à m'excuser pour eux, ni à assumer leurs actions. C'est un sentiment inutil, inhibant et non justifié.
Je ne suis pas particulièrement fier d'être français, mais je n'en ai pas honte non plus. Je ne me définis pas par rapport à une nation, à une histoire ou à un destin commun, mais juste par rapport à mes actions.
Nicolas Sarkozy, à sa manière un peu abrupte, l'a rappelé. Et c'est peut-être une bonne chose (et pourtant je suis antilibéral voir libertaire, mes convictions sont totalement opposées à celles de Sarkozy. Mais quand il y a des points de convergence, il faut le reconnaître

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