| | | Anciens sujets concernant Madame Royal : à quoi sert-elle ? | |
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rollingstones Modératrice


 Nombre de messages: 1984 Age: 45 Localisation: Verrières-le-Buisson (91 - Essonne) Personnage politique préféré: Nicolas Sarkozy Date d'inscription: 27/05/2006
 | Sujet: Anciens sujets concernant Madame Royal : à quoi sert-elle ? Mar 4 Juil - 20:57:01 | |
| Ségolène, ombre et Lumières En tentant d'échapper à la langue de bois, la candidate PS cultive les contradictions. Libération - Mardi 4 juillet 2006 - 06:00Par André GRJEBINE, directeur de recherche au Centre d'études et de recherches internationales de Sciences-Po. Comme tous les candidats, Ségolène Royal doit à la fois séduire les électeurs de son camp et l'électorat flottant qui fait la différence le moment venu. Mais, contrairement à François Mitterrand jadis ou Nicolas Sarkozy aujourd'hui, elle ne contrôle pas son parti. Elle doit emporter l'adhésion des militants pour être désignée et tenir compte du projet socialiste dont elle n'a pas maîtrisé l'élaboration. Mme Royal tente de masquer le décalage entre le projet socialiste et ses propres propositions en ne s'y référant qu'au niveau des généralités, et en évitant autant que possible de reprendre à son compte les propositions qu'il contient, par exemple cette étrange promesse d'abandonner la réforme des retraites, pourtant notoirement insuffisante, esquissée par le gouvernement Raffarin, promesse avec laquelle Dominique Strauss-Kahn a déjà pris ses distances. A la limite, ce n'est pas le projet qui compte, mais le fait qu'il y en ait un, ce qui donne la possibilité d'y renvoyer chaque fois qu'une question imprévue est posée. Malheureusement, ce projet est mal perçu par les Français : «il ne donne pas envie de voter pour le candidat socialiste»,pour 65 % d'entre eux quand 55 % seulement des sympathisants socialistes expriment l'opinion contraire. En même temps, Ségolène Royal multiplie les petites phrases qui visent à montrer sa rupture avec la langue de bois en vogue à gauche, notamment sur les questions de société. Elle est passée maître dans l'art de concilier des problématiques qui appartiennent généralement à des logiques foncièrement différentes. Elle parvient ainsi à réconcilier ses électeurs potentiels avec eux-mêmes, en leur permettant de dépasser la contradiction que vivent bon nombre d'entre eux entre les discours bien-pensants qu'ils aiment entendre sur des sujets comme les violences urbaines, l'immigration et les arrière-pensées qui les taraudent d'autant plus qu'ils ne peuvent les exprimer ou les approuver, sans se déjuger. Encore doit-elle éviter d'apparaître à contre-emploi comme future candidate socialiste. D'où la tactique dont elle use fréquemment d'un propos qui joue sur les réflexes conservateurs de l'électorat ( «reconduire systématiquement hors de France, à leur sortie de prison, les délinquants dangereux»), immédiatement suivi par un contre-feu ( «je ne parle pas de ceux qui ont grandi en France, mais des auteurs de crimes ou de délits arrivés depuis peu»,ce qui revient à la situation actuelle). Même tactique quand il s'agit d'évoquer l'encadrement militaire des adolescents difficiles ou les 35 heures... La perte de crédibilité de la classe politique rend l'électorat particulièrement sensible à tout ce qui apparaît comme des calculs politiciens, voire de la duplicité. N'est-ce pas précisément la supposée fraîcheur de Ségolène Royal qui explique pour une très large part sa popularité ? Qu'en sera-t-il si, au cours de la campagne électorale, son adversaire de droite parvient à mettre en évidence les contradictions entre ses affirmations, le projet socialiste et les valeurs dont elle se réclame ? Comment ne pas s'interroger, par exemple, sur les relations que Mme Royal entretient avec l'héritage des Lumières et sur sa conception de la liberté d'expression, quand elle trouve inadmissible qu'on insulte l'image sacrée du Prophète musulman et que s'adressant à son ami, l'avocat Jean-Pierre Mignard, elle déclare : «N'aie pas peur, Jean-Pierre ! Je ne laisserai pas insulter Dieu !»(1) De même, on attend d'elle qu'elle explique ce qu'elle entend par «être au clair sur ses valeurs»quand elle évoque les relations internationales. Cela signifie-t-il qu'elle envisage de se démarquer ou, au contraire, qu'elle adhère à l'antiaméricanisme qui imprègne si souvent les discours socialistes et qui conduit à soutenir, implicitement ou pas, des mouvements fondamentalistes, voire des régimes autoritaires, simplement parce qu'ils s'opposent aux Etats-Unis... ou à Israël ? Le choix qui s'offre à Ségolène Royal n'est-il pas alors, soit de s'enfermer dans l'ambiguïté, quitte à retomber tôt ou tard dans le «politiquement correct» auquel elle tente aujourd'hui d'échapper avec courage, soit d'aller plus loin, en clarifiant les valeurs dont elle se réclame. Il est souhaitable qu'elle explicite la cohérence qu'elle entend établir entre ces deux valeurs fondamentales de la gauche démocratique que sont la justice sociale et l'esprit des Lumières. Lutter contre l'exclusion, défendre le faible contre le fort est une chose ; transiger sur des principes fondateurs comme l'universalité ou la laïcité sous prétexte de soutenir toutes les minorités, même quand elles s'inscrivent dans un communautarisme religieux obscurantiste en est une autre. Rejeter la langue de bois n'est pas sans risques. Il n'est pas certain qu'une telle stratégie assurerait le succès électoral de Mme Royal. A tout le moins, elle serait la seule qui pourrait contribuer à une réconciliation des Français avec la politique et rompre ainsi avec cette alternance systématique à laquelle la France semble condamnée depuis quelques temps, les Français n'étant plus disposés à accorder leur confiance ni aux uns, ni aux autres. |
|  | | le capitaliste Administrateur Adjoint


 Nombre de messages: 9105 Personnage politique préféré: Nicolas Sarkozy Date d'inscription: 01/07/2005
 | Sujet: Re: Anciens sujets concernant Madame Royal : à quoi sert-elle ? Ven 7 Juil - 17:10:16 | |
| Nouvelle offensive de Royal sur la sécurité En déplacement en Gironde, l'élue socialiste en lice pour 2007 a dénoncé jeudi soir "le système de production de délinquance de masse" laissé par la droite, estimant que la gauche devra "remettre à plat" la question de la sécurité. | Citation: | "Il y a deux fois plus de voitures brûlées cette année que l'année dernière, il y a 20% d'augmentation des agressions sur les personnes, il y a une surpopulation carcérale et à la sortie deux personnes sur trois qui sortent de prison récidivent". Voilà le bilan de la droite dressé par Ségolène Royal jeudi soir, devant un parterre d'un millier de sympathisants réunis à Martignas-sur-Jalle, dans la banlieue bordelaise.
Le bilan de la droite selon Royal
La candidate à la candidature socialiste pour 2007 n'entend pas lâcher le morceau (à Nicolas Sarkozy) sur la délinquance... Quelques semaines après avoir critiqué la "faillite" de ce dernier et soulevé la polémique par ses propositions de lutte contre la délinquance (Lire l'article), Ségolène Royal revient à la charge. L'élue socialiste en lice pour 2007 a dénoncé "le système de production de délinquance de masse" laissé par la droite, avant de proposer que la gauche le "remette à plat", "reprenne à zéro l'ensemble de la question de la sécurité".
Autre fer de bataille de Nicolas Sarkozy dénoncé par Ségolène Royal : l'immigration choisie. "On a assez pillé nos anciennes colonies (...) Aujourd'hui, on irait piller leur matière grise et choisir les immigrés qui nous intéressent", s'est insurgé la socialistes, prédisant si ce scénario se poursuit "des lendemains extrêmement douloureux, des violences extrêmement graves".
Royal réitère
Et l'élue de Poitou-Charentes de revenir sur ses propositions. Concernant les alternatives à la prison pour les mineurs, "y compris avec des chantiers encadrés par des pompiers, des gendarmes et des militaires", celles-ci mêmes qui avaient fait débat quand elle les avait lancées début juin, Ségolène Royal tient à dissiper les "malentendus sur ce mot"... mais insiste : "honnêtement toutes les alternatives à la prison sont bonnes à rechercher pour les mineurs".
Pour épauler les parents, il faudra, selon elle, développer "les réseaux de parents, l'articulation entre l'école et la famille" et "le suivi des allocations familiales, non pas pour enfoncer les familles mais pour repérer les familles en difficulté". Ségolène Royal a ensuite défendu l'idée "d'internats scolaires" : "des internats de proximité, dans les quartiers", avec "des appartements où l'on met quatre, cinq enfants ensemble", avec des parents qui se regroupent pour les encadrer.
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|  | | le capitaliste Administrateur Adjoint


 Nombre de messages: 9105 Personnage politique préféré: Nicolas Sarkozy Date d'inscription: 01/07/2005
 | Sujet: Re: Anciens sujets concernant Madame Royal : à quoi sert-elle ? Dim 16 Juil - 14:00:20 | |
| Quand Ségolène Royal flatte la Corse Tournée consensuelle pour la candidate socialiste. La présidente du Poitou-Charentes, qui passe le week-end sur l'île de Beauté, a volontairement éludé les questions qui fâchent. | Citation: | Elle l'a dit tout de suite : "Ne comptez pas sur moi pour parler de ce qui ne va pas". En visite en Corse ce week-end (après Dominique Strauss-Kahn et avant Laurent Fabius mardi), Ségolène Royal ne voulait pas faire de vague... N'en déplaise à certains élus de l'île de Beauté, qui auraient aimé que soient tout de même abordés les violences (une centaine d'attentats depuis le début de l'année) et les incendies de forêts.
Sourire et courtoisie
Chaleureusement reçue par le député-maire (Parti radical de gauche) de Bastia, Emile Zuccarelli, la candidate socialiste préférée des Français pour la présidentielle de 2007 a salué samedi en cette terre méditerranéenne "une merveille, un éblouissement" refusant que soit " une fois de plus, caricaturée la Corse". Tout sourire, elle s'est élevée contre "le discours du déclin et du défaitisme". Bref, "ni arrogance, ni condescendance, ni paternalisme", a-t-elle résumé pour cette visite courtoise.
Pas de changement de statut "Ces questions doivent être réglées" et non pas faire "l'objet de discours", il ne faut pas "exploiter politiquement le filon". Pas question donc de parler des questions sensibles... mais tout de même : "l'ordre républicain doit s'appliquer partout". Elle entend par là traiter la Corse comme tout autre département. Pas de changement du statut de l'île donc, car "tout changement aux institutions de la Corse serait déraisonnable".
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|  | | le capitaliste Administrateur Adjoint


 Nombre de messages: 9105 Personnage politique préféré: Nicolas Sarkozy Date d'inscription: 01/07/2005
 | Sujet: Re: Anciens sujets concernant Madame Royal : à quoi sert-elle ? Mar 25 Juil - 21:16:15 | |
| Ségolène Royal, blanche comme neige ? Alors qu’elle est à son apogée dans les sondages, certains la voient déjà représenter le PS aux prochaines élections. L’affaire du sang contaminé peut sembler être un handicap pour Fabius et celle du MNEF pour DSK, mais les deux sont sortit de la tourmente. Croire que Ségolène Royal n’a pas de soucis de ce genre est une erreur, elle a même peut-être plus à se reprocher, plusieurs condamnations à son palmarès.| Citation: | Bien qu’avec ses tailleurs blancs, elle semble chercher à exprimer la pureté, ne nous trompons pas sur la personnalité réelle de Mme Royal. Elle subit sa première condamnation en décembre 1997 pour diffamation publique envers Michel P., propriétaire d’une décharge dans la Marne alors qu’elle était ministre de l’environnement. Vous allez sans doute penser, ça peut arriver à d’autres de déraper, bon alors passons cette affaire, il y a plus grave.
En effet, en décembre 1998, elle est condamnée aux prud’hommes à régler à son ancienne assistante parlementaire et à deux secrétaires des compléments de salaires, pour les avoir fait travailler sans les rémunérer pendant la campagne législative qui a suivi la dissolution de 1997 dans sa circonscription du département des Deux-Sèvres. Mme Royal refusait de leur régler les salaires des mois de mai, juin et juillet. En mars 2001, elle a été déboutée de la plainte en diffamation qu’elle avait déposée contre son ex-assistante. Elle est alors ministre de la famille. Pendant ce temps ses trois anciennes collaboratrices, qui n’avaient obtenu que le paiement des trois semaines de campagne électorale, l’attaquent pour obtenir une mise en examen pour recours au travail clandestin. Un non-lieu sera prononcé en mai 2003.
Tout ceci n’était que financier, la candidate à la candidature socialiste a payé par ses condamnations. Restent les affaires sans condamnation où les déclarations de Mme Royal, alors qu’elle n’avait pas de compétences pour intervenir, ont eu de tristes effets. La plus troublante est celle de Bernard H., professeur d’EPS à Montmirail, accusé d’avoir commis un geste déplacé sur un élève. Retraçons un peu l’histoire de ce Monsieur. Le 2 juin 1997, Bernard H. alors professeur depuis 14 ans intervient auprès d’un enfant de 13 ans qui chahute et le fait sortir du gymnase, tout ceci sans violence. Cinq jours plus tard, la famille du collégien informe l’établissement que Bernard aurait eu des gestes déplacés, encore 2 jours plus tard le principal informe l’enseignant qui demande une confrontation avec la famille et le jeune, celle-ci n’aura jamais lieu. Le lendemain, le 10 juin, le chef d’établissement informe le professeur que la justice est saisie. Bernard prévient sa femme que l’accusation mensongère le conduit vers une procédure judiciaire puis il met fin à ses jours. Quelques jours plus tard, l’enfant se rétracte, la justice reconnaît alors le mensonge du collégien et innocente le professeur. Le 8 juillet, l’élève est mis en examen pour dénonciation calomnieuse. Vous vous demandez sans doute où est le rapport avec Ségolène Royale ? Celle-ci, alors ministre déléguée à l’enseignement scolaire n’écouta pas la décision de justice et, d’une phrase, un mois après le suicide du professeur, elle salit la mémoire d’un homme innocenté. « L’affaire n’est pas finie... L’enfant s’est peut être rétracté sous la pression des adultes, sous le poids d’un suicide... » Par quel droit et par quelle compétence pouvait-elle juger cela ? Après l’affaire Outreau, vous comprenez que ce sujet redevient d’actualité. Sans connaître le dossier, elle se permettait de relancer les rumeurs et de considérer la première parole de l’enfant supérieure à la présomption d’innocence. Mais Mme la ministre ne s’arrêta pas là, elle écrivit une lettre à la famille dans laquelle elle reprenait tous les ragots non fondés. Imaginez le choc pour celle-ci... La famille répondit que si la circulaire du 22 mai 1997 avait été respectée, il y aurait eu enquête préalable et que certainement le professeur serait encore en vie. Mais Ségolène Royal voulait le dernier mot et l’obtient en créant une nouvelle circulaire pour remplacer la précédente, supprimant l’enquête préalable en cas de doute. Cette affaire aura peut-être servit de leçon à Mme Royal, lorsqu’on ne connaît pas un dossier on ne s’exprime pas car le mal qui est fait à la famille est plus grand qu’un salaire impayé.
Tout ceci pour mettre fin à l’idée que « Ségolène » n’est pas forcement la personnalité innocente qu’on nous présente, et que d’autres présidentiables au PS le sont certainement plus. Mais on ne bat pas une popularité même non fondée d’un geste magique...
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|  | | le capitaliste Administrateur Adjoint


 Nombre de messages: 9105 Personnage politique préféré: Nicolas Sarkozy Date d'inscription: 01/07/2005
 | Sujet: Re: Anciens sujets concernant Madame Royal : à quoi sert-elle ? Lun 21 Aoû - 10:54:40 | |
| Invitée dimanche de la Fête de la rose, à Frangy-en-Bresse, Ségolène Royal s'est clairement inscrite à gauche dans un discours-programme au cours duquel elle a longuement fait référence à François Mitterrand, mais aussi à Léon Blum. Se posant en présidentiable, elle a appelé à l'unité de la gauche et s'est adressée, au-delà du PS, à "toutes celles et toux ceux qui veulent que ça change". | Citation: | Ségolène Royal était ce dimanche à Frangy-en-Bresse, invitée d'honneur d'Arnaud Montebourg à la 34è Fête de la rose - qui marque traditionnellement, chez les socialistes, la reprise de la vie politique. Il s'agissait pour elle de s'assurer de la confiance des militants dans l'optique de la campagne interne du PS pour désigner le candidat à l'élection présidentielle. Ce discours, Ségolène Royal l'a donc voulu "de cohérence et d'identité politique". Et face aux militants socialistes, elle s'est clairement inscrite à gauche... et dans la droite ligne de François Mitterrand. En s'exprimant une semaine avant les autres ténors de la gauche, elle s'est aussi efforcée d'imposer sa thématique. Et s'est posée en présidentiable, en martelant : "Si je suis en situation, la France aura une parole qui portera dans le monde", "si je suis en situation, le pacte social sera assuré"...
Alors que certains lui reprochent des idées libérales ou ses sympathies pour Tony Blair, la candidate à la candidature socialiste a commencé par une violente charge contre "la brutalité de la droite", son "inertie" et "les ravages sociaux et le gâchis humain qui en résultent". Et de lancer : "oui, il faut battre la droite. Non pas pour nous, mais pour redresser le pays, et donner à chacun, et à chacune, le droit de construire dignement sa vie. Nous croyons, nous socialistes, que pour repartir vers le haut, la France a besoin de tous ses talents, de toutes ses énergies, de partager avec les citoyens les décisions qui engagent leur avenir. Deux visions de la France et deux conceptions opposées de l'exercice du pouvoir, tel sera dans huit mois l'enjeu de l'élection présidentielle".
"Je revendique cette lignée miterrandienne"
S'ancrant un peu plus à gauche, elle a fait longuement référence à François Mitterrand, "dans cette Bourgogne qu'il aimait tant" : "Je revendique cette lignée mitterrandienne et j'en suis fière", a-t-elle lancé. Citant une de ses dernières déclarations, en 1993, elle a fait la liste des valeurs qu'il défendait : "le devoir d'unité", "le courage", la "nécessité de changements profonds". "C'est ainsi que je conçois l'exercice de la responsabilité politique et le rôle d'un chef de l'Etat", a-t-elle dit. Citant un peu plus tard Léon Blum ("les besoins des uns sont solidaires de ceux des autres"), elle a assuré : "A nous de faire valoir cet ordre social juste, pour mettre en place ces sécurités durables qui permettront à chacun d'affronter les changements."
Après la profession de foi, l'appel à l'union : tout en faisant l'apologie de la "diversité" présente au sein de "la famille socialiste", elle a souligné le "devoir d'unité" du PS : "sans elle, rien n'est possible (...) Nous savons, au fond de nous-mêmes, que pour convaincre et entraîner les Français, nous devons commencer par regrouper nos propres forces." Avant de lancer un appel aux "Français n'ont pas encore fait le choix", à "toutes celles et toux ceux qui veulent que ça change et que la France se redresse", en assurant : "oui, une autre France est possible !"
Dénonciation de la "société de ghetto" et de "l'immigration choisie"
Embrayant sur une thématique qu'elle a déjà abordée, celle de la "valeur travail", elle a accusé la droite d'avoir "détruit cette valeur", puis mis l'accent sur la justice sociale en dénonçant une "société de ghetto". Dans une virulente charge contre Nicolas Sarkozy, elle a aussi dénoncé comme "insupportable" la politique d'immigration choisie. "Voyez ce qu'organise le ministre de l'intérieur, l'immigration choisie, mais qu'est ce que cela veut dire ? On irait piller la matière grise de ces pays après avoir pillé pendant des années et des années leurs matières premières en tant que pays colonisé ?"
Et alors que seuls 28 % des Français lui font confiance pour régler de graves crises internationales (sondage IFOP pour Dimanche Ouest France), Ségolène Royal s'est aussi risquée sur le thème de la politique étrangère, notamment en dénonçant le "simplisme" de la théorie de "l'axe du mal" défendue par George W. Bush, et en s'attaquant aux "guerres préventives".
Bousculade à l'arrivée de Ségolène : trois blessés légers L'arrivée de Ségolène Royal à la Fête de la rose de Frangy en Bresse, a provoqué dimanche une énorme bousculade, avec trois blessés légers parmi l'assistance, selon la Croix-Rouge. Plus de 80 journalistes, français et étrangers (contre une vingtaine les autres années), attendaient la candidate supposée à l'investiture présidentielle socialiste, dans ce petit village de 600 habitants qui invite chaque année à sa Fête une personnalité nationale du parti. Son arrivée a provoqué "un tsunami", selon les termes du président de région, François Patriat, les sympathisants voulant approcher Ségolène Royal tandis que les médias, notamment télévisés, faisaient rempart. Trois personnes ont été blessées légèrement par des coups de caméra, selon les responsables de la Croix-Rouge, dont deux au cuir chevelu et un à l'oeil.
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1) 2007 sera un choc entre deux notions de la politique et de la France : d'un coté, la gauche défendra le capitalisme étatique et le protectionnisme doctrinaire en tout genre; et d'un autre coté, la droite défendra un projet mettant l'accent sur la liberté de travailler et d'entreprendre, un protectionnisme réfléchi et pragmatique. A vous de faire votre choix : quant à moi, le choix est déjà fait ...
2) "Une autre France est possible". N'est-ce pas le projet lancé par Sarkozy depuis un bon moment ?!
3) Concernant l'immigration, si elle est en désaccord avec la politique menée par l'UMP, elle n'a qu'à affirmer publiquement qu'elle souhaite régulariser tous les sans-papiers. On vera ce que les français en penseront en 2007 !  |
|  | | le capitaliste Administrateur Adjoint


 Nombre de messages: 9105 Personnage politique préféré: Nicolas Sarkozy Date d'inscription: 01/07/2005
 | Sujet: Re: Anciens sujets concernant Madame Royal : à quoi sert-elle ? Dim 10 Sep - 20:35:39 | |
| Ségolène Royal prône la décentralisation "jusqu'au bout" Invitée de la fête de la Rose, à Quimperlé, Ségolène Royal a prôné le transfert de la totalité des aides économiques aux régions. Elle souhaite également "réconcilier" les Français avec les entreprises. | Citation: | "Un euro dépensé en proximité est un euro mieux dépensé". C'est par cette formule que Ségolène Royal, invitée dimanche de la fête de la Rose, à Quimperlé, dans le Finistère, a résumé son souhait d'aller "jusqu'au bout de la décentralisation".
La présidente de la région Poitou-Charentes, qui veut "aller jusqu'au bout de la régionalisation de la politique économique de l'investissement et des aides industrielles", a préconisé des coopérations inter-régions nationales et inter-régions européennes comme cela se passe pour les pôles de compétitivité. "On peut très bien travailler à dimension régionale en faisant émerger des champions européens", a-t-elle affirmé, en regrettant que les "potentialités sur le territoire soient aujourd'hui stoppées, bureaucratisées, ralenties".
Réconcilier écoles et entreprises
Ségolène Royal a par ailleurs réaffirmé son programme économique et social visant notamment à "réconcilier les Français avec les entreprises". Elle souhaite établir un "ordre économique juste", améliorer la qualité des relations sociales, secteur dans lequel la France "est très, très en retard", et revaloriser le travail avec une "politique salariale offensive".
La candidate favorite des socialistes pour la présidentielle, qui a reçu un accueil très chaleureux dans le Finistère, a également insisté sur la nécessité d'un "investissement massif dans l'innovation et la recherche". Elle a aussi estimé qu'il fallait "réconcilier universités et écoles avec les entreprises dès le plus jeune âge". "Il faut "apprendre très tôt la réalité de l'entreprise aux jeunes", estime-t-elle.
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Là, il n'y a pas à dire : elle fait du copier-coller vis à vis de la droite républicaine sarkoziste. Bravo et respect pour son courage : elle doit faire vraiment peur aux éléphants en tenant de tels propos. Allez, encore un peu de courage et elle prendra dans quelques temps le même genre de positions que Sarkozy concernant l'immigration !  |
|  | | le capitaliste Administrateur Adjoint


 Nombre de messages: 9105 Personnage politique préféré: Nicolas Sarkozy Date d'inscription: 01/07/2005
 | Sujet: Re: Anciens sujets concernant Madame Royal : à quoi sert-elle ? Lun 11 Sep - 20:57:58 | |
| | Citation: |
Emotion chez les jeunes socialistes après les échanges tendus avec S. Royal
PARIS (AFP) Un accrochage entre Ségolène Royal et une jeune militante du MJS dimanche à Quimperlé (Finistère) a provoqué l'émotion chez les jeunes socialistes, poussant les partisans de la quasi-candidate à l'investiture PS à allumer des contre-feux.
Lors d'un exercice de questions-réponses avec le public, Nolwenn, 23 ans, adhérente depuis six mois au Mouvement des Jeunes socialistes, avait interpellé la présidente de Poitou-Charentes sur le clivage gauche-droite, évoquant notamment la carte scolaire et les 35 h, sujets sur lesquels Mme Royal a provoqué la polémique.
"C'est tout, y'a pas autre chose ?", rétorque la candidate. "Vas-y, vas-y (...), tu n'es pas obligée de demander l'autorisation au garçon qui est à côté de toi (...). Tu jures qu'il n'y a pas d'auto-censure, que tu ne voulais pas me parler des militaires ? T'es bien sûre ?".
"Je n'ai pas compris la violence de sa réponse", a confié la jeune femme à l'AFP.
L'UMP s'est plu à noter que Mme Royal avait "perdu ses nerfs".
Cet incident illustre les relations tendues entre Mme Royal et le MJS, notamment depuis l'université d'été de La Rochelle. Contrairement aux autres postulants, la députée des Deux-Sèvres n'était pas venue débattre devant les jeunes socialistes.
Par ailleurs, certains communiqués du MJS ont fortement déplu à l'entourage de Mme Royal.
Sur la carte scolaire, le MJS avait brocardé la formule de "l'ordre juste" qui lui est chère, affirmant qu'"abandonner la carte scolaire, c'est mettre en ordre l'injustice".
Répliquant à la proposition de mise sous tutelle des allocations familiales, le MJS avait préconisé "la mise sous tutelle des mesures démagogiques".
"Le MJS, c'est l'école du vice", a lancé dimanche à Quimperlé Patrick Menucci, organisateur des déplacements de la future candidate.
Auprès de l'AFP, il a reconnu s'être "un peu emporté", relevant que la formule avait été employée par François Mitterrand pendant les années 70, quand "les jeunes socialistes lui menaient la vie dure".
"Une partie de la direction du MJS a décidé de s'opposer à Ségolène Royal", "ils essaient en permanence de lui créer des problèmes", a-t-il accusé.
Selon lui, l'incident a été organisé, Nolwenn étant "entourée de gens qui lui soufflaient ce qu'elle devait dire".
Ce que cette dernière a vigoureusement démenti.
Le MJS a regretté que l'on confonde "attaques et exigence sur le fond", "piège et contribution critique nécessaire à la victoire".
Les Nolwenn "ont fait reculer le gouvernement sur le CPE, et mouilleront le maillot en 2007", a souligné Razzye Hammadi, président du mouvement.
Certains minoritaires du MJS ont cependant déploré l'"instrumentalisation" du mouvement.
Jean-Baptiste Hermann, proche de Ségolène Royal, rappelait ainsi que le secrétariat national avait décidé à l'unanimité que le MJS ne devait pas prendre parti pour un candidat, son candidat étant "le projet".
Mais pour la direction du Mouvement, on a voté aussi que "quand le projet est attaqué, on répond".
De Pesaro (Italie), Mme Royal a assuré qu'elle n'avait "pas du tout" eu comme objectif d'humilier Nolwenn. Mais, a-t-elle ajouté, "il faut que l'espace de discussion soit sincère et ne fasse pas l'objet de manoeuvres d'appareil".
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Si elle craque d'une telle manière face à une pauvre militante de base, que va-t-il se passer face à d'excellents orateurs tels que Sarkozy ou Le Pen ?  |
|  | | le capitaliste Administrateur Adjoint


 Nombre de messages: 9105 Personnage politique préféré: Nicolas Sarkozy Date d'inscription: 01/07/2005
 | Sujet: Re: Anciens sujets concernant Madame Royal : à quoi sert-elle ? Mar 12 Sep - 21:26:14 | |
| Ségolène Royal adopte un profil médiatique très bas à Bruxelles | Citation: |
Challenges.fr / par Yves Clarisse
BRUXELLES (Reuters) - Ségolène Royal a choisi d'adopter un profil médiatique très bas à Bruxelles, afin de ne pas se présenter "à la hussarde" sur un terrain européen entièrement occupé la semaine dernière par Nicolas Sarkozy.
La favorite socialiste des sondages pour l'élection présidentielle rencontrera le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et celui du Parlement européen, Josep Borrell, pour des rencontres prévues de longue date.
Alors que la Commission et le Parlement avaient annoncé des conférences de presse à l'issue de chacun de ces rendez-vous, la nouvelle est tombée mardi dans l'après-midi: "Ségolène Royal (...) ne donnera pas de conférence de presse à l'issue de ces entretiens", indique dans un communiqué le député européen Gilles Savary, membre du PS français. "Elle s'exprimera uniquement par voie de communiqués de presse". A la Commission, lourde machine où le point de presse avec Barroso était minutieusement négocié depuis plusieurs jours, la surprise était totale et l'on n'avait même pas été informé de son annulation avant la publication du communiqué de Savary. Au siège du Parlement, mardi soir, le rendez-vous du lendemain était toujours affiché au programme. Ce pataquès se double d'une divergence totale sur la question de savoir qui a eu l'idée du rendez-vous avec Barroso, dont l'image libérale a contribué au "non" de l'électorat socialiste à la Constitution européenne le 29 mai 2005. L'entourage du président de la Commission affirme qu'il a répondu à une "sollicitation" de Royal, alors que Gilles Savary, qui est son porte-parole pour les questions européennes, soutient que c'est au contraire Barroso qui l'a invitée.
PAS À LA HUSSARDE
Le député européen n'a pas caché les raisons du silence de Ségolène Royal: "C'est elle qui en a décidé aujourd'hui". En visite en Italie mardi, a-t-il expliqué, la présidente de la région Poitou-Charentes s'est rendu compte qu'elle risquait de devoir répondre au discours de Nicolas Sarkozy sur l'Europe. "Elle m'a dit: 'c'est un sujet qui est suffisamment important pour que je ne le traite pas à la hussarde'", a répété Savary. "Elle ne savait pas que Sarkozy viendrait avant elle lorsque le rendez-vous a été pris en juin avec Barroso". Or, le favori des sondages à droite, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, qui a en effet annoncé sa visite à Bruxelles après l'annonce du calendrier de Ségolène Royal, a occupé tout le terrain européen jeudi et vendredi. Après avoir notamment rencontré le Premier ministre belge Guy Verhofstadt et Barroso - qui lui a décerné un certificat d'"Européen convaincu et convaincant" -, il a prononcé un véritable discours-programme sur sa vision de l'avenir de l'UE.
"Sarkozy a dévoilé sa conception de l'Europe", a expliqué Savary en citant Royal: "Elle m'a dit: 'je ne peux pas m'exprimer de façon crédible sur un sujet de cette importance en 30 minutes. Je ne veux pas traiter l'Europe à la légère'".
Ségolène Royal a donc pris le risque de donner corps aux critiques qui affirment qu'elle esquive le débat mais, selon son porte-parole, ce n'est que partie remise sur l'UE. Après une "tournée européenne", elle prononcera son propre discours-programme sur l'Europe où elle ne cachera pas son souhait de trouver des propositions alternatives à la Constitution - Sarkozy a parlé la semaine dernière d'un "mini-traité". "Le traité est mort, là-dessus on passe à autre chose", a expliqué Savary, selon lequel les personnes qui entoureront Ségolène Royal mercredi lors de sa rencontre avec Barroso démontreront son engagement pour une Europe intégrée et plus sociale. Outre Savary lui-même, l'ancien Premier ministre Michel Rocard et Jean-Louis Bianco, secrétaire général de l'Elysée sous François Mitterrand, l'accompagneront.
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Ségolène s'emmèle les pinceaux ne sachant plus que faire. Elle ne souhaite participer à aucun débat : ni au sein de son parti, ni face à son ennemi premier, la droite ! Que va-t-il se passer au second tour ? Aurait-elle le culot de ne pas débattre ? Va-t-elle être élue sans débattre ?
Elle me semble de plus en plus décontenancée en ce moment : s'est-elle rendue compte de sa médiocrité ?
En tout cas, ce genre d'affaires confirme ce que je pense : Ségolène nous cache son vrai jeu. Celui de Sarkolène ! Zig aie !
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 | Sujet: Re: Anciens sujets concernant Madame Royal : à quoi sert-elle ? Jeu 14 Sep - 18:31:06 | |
| Lang fait un pas vers Royal Le candidat à l'investiture socialiste pour 2007 a jugé "justifié le succès" jeudi de Ségolène Royal, lors d'une interview à La Croix-radio. | Citation: | En reconnaissant "son talent, sa pugnacité, son intelligence sensible", Jack Lang, candidat à l'investiture socialiste pour 2007 a franchi jeudi une étape vers un soutien à Ségolène Royal.
Lors d'une interview accordée à La Croix-Radio Notre-Dame-RCF sur les raisons de la "percée" de la présidente de Poitou-Charentes, Jack Lang a jugé son "succès justifié". Selon le député du Pas-de-Calais, "à un moment donné, en octobre dernier, les Français à travers les sondages ont voulu face à Sarkozy choisir une personne: c'est elle". "Je crois que les Français ont envie de tourner la page, veulent voter utile et voteront utile en 2007. Il faut évidemment un renouvellement, c'est indispensable ", a déclaré Jack Lang.
"A la fois la sécurité et le souffle"
L'ancien ministre de la culture a cependant nuancé ses propos pendant l'entretien :" Mais en même temps, à la tête de l'Etat, je ne crois pas que l'expérience soit un défaut", a-t-il déclaré. Concernant sa candidature, Jack Lang a par ailleurs démenti les rumeurs selon lesquelles il renoncerait à se présenter. "Si je suis candidat, ce n'est pas par caprice, par tocade ou par mouvement d'humeur. Je crois que je pourrais être l'un de ceux qui, par son expérience, sa connaissance de la machine d'Etat et ses capacités peut apporter à ce pays à la fois la sécurité et le souffle". Peu après l'interview, Jack Lang a par ailleurs déclaré : "En aucune manière je ne me suis prononcé en faveur d'un candidat ou d'un autre. Personnellement, je suis plus que jamais candidat à la candidature et j'espère convaincre les militants socialistes de m'accorder leur investiture".
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Lang n'a pas encore les 30 signatures du conseil interne du PS, c'est peut-être pour cela qu'il essaye de se rallier à la cause de Ségolène ?! Encore un membre de la gauche caviar qui mange à tous les rateliers ...
Quel faux-cul ce Jack Lang ! Quel arriviste, quel opportuniste !
Que ne ferait-on pas pour gouverner aux cotés de Ségolène ?  |
|  | | le capitaliste Administrateur Adjoint


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 | Sujet: Re: Anciens sujets concernant Madame Royal : à quoi sert-elle ? Mer 20 Sep - 19:33:21 | |
| Ségolène, dites le nous ! C'est vrai ?! | Citation: | Une info non encore rendue nationale, à ma connaissance: Anne Christine Royal, cousine germaine de Ségolène Royal se présente en 3ème position, aux élections anticipées de Bordeaux, sur la liste Front National. (élections des 8 et 15 octobre prochains).
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Tout cela ne m'étonne guère venant d'elle et de sa famille ...
ZIG AIE !
http://desirsdavenir.over-blog.com/article-2180805.html
| Citation: | Son père, Jacques Royal, milita avec Le Pen au moment de la campagne électorale de Jean-Louis Tixier-Vignancour en 1965. |
Même l'Huma en parle ICI
Biographie d'elle et de sa famille
| Citation: | | Son frère, Gérard Royal, fut lieutenant à la DGSE en 1985 et participera à l'attaque meurtrière menée en Nouvelle-Zélande contre le Rainbow Warrior, le bateau de Greenpeace. Anne-Christine Royal fut candidate à Limoges sous l'étiquette Front National. Hélène Royal est "légitimiste". Véronique Royal-Jallas fut une écuyère du Vicomte Philippe le Jolis de Villiers de Saintignon. |
Une autre source !
Dernière édition par le Lun 25 Sep - 16:01:22, édité 1 fois |
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 | Sujet: Re: Anciens sujets concernant Madame Royal : à quoi sert-elle ? Sam 30 Sep - 12:32:14 | |
| Entre amis, Allègre : Ségolène Royal n'est capable ni de gagner, ni de présider. L'ancien ministre Claude Allègre, proche de Lionel Jospin, a affirmé vendredi sur France Info qu'il pensait que Ségolène Royal n'était "capable ni de gagner, ni d'être président de la République".| Citation: |
Concernant la décision de Lionel Jospin de ne pas briguer l'investiture socialiste pour la présidentielle, Claude Allègre a souligné qu'on était allé cherché l'ex-Premier ministre "à commencer par le premier secrétaire du PS (François Hollande) en son temps". "Il l'a encouragé il y a un an et demi à être présent dans cette opération", a-t-il dit.
"Des tas de personnes" ont "encouragé" Lionel Jospin, a poursuivi M. Allègre citant Daniel Vaillant, Bertrand Delanoë, Martine Aubry et lui-même. Il a regretté que Dominique Strauss-Kahn "ait décidé de se maintenir" alors qu'"on aurait pu penser qu'il se rallie" à une candidature Jospin.
L'ancien ministre de l'Education a indiqué qu'il ne se rangerait pas derrière Ségolène Royal, favorite des sondages, dans la primaire socialiste.
"Je ne pense pas qu'elle soit capable ni de gagner, ni d'être président de la République", a-t-il jugé.
Il a exprimé la crainte de voir les sondages, dont certains sont "manipulés", décider des candidats.
Ces propos ont suscité la désapprobation de plusieurs proches de Lionel Jospin. Elisabeth Guigou a appelé à "préserver un certain respect" au sein du PS et Pierre Schapira, adjoint PS de Bertrand Delanoë, a qualifié de "déplacée" la déclaration de Claude Allègre.
Gilles Savary, l'un des porte-parole de la présidente de Poitou-Charentes, a quant à lui dénoncé "les bouffées de haine", "minables et dégradantes", de l'ancien ministre.
"Je me permets de lui conseiller de délivrer ses oracles empoisonnés à l'intérieur du Parti socialiste, à moins qu'il n'ait décidé de faire le jeu de la défaite de son propre camp. Dans ce cas, Claude Allègre ajouterait à l'offense à Ségolène Royal, une offense aux militants de son propre parti politique", conclut le député européen dans un communiqué.
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Quel cirsque ! On est bel et bien au Pinder Socialiste ! Ségolène va faire imploser le PS ... Que du bon pour nous !  |
|  | | le capitaliste Administrateur Adjoint


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 | Sujet: Re: Anciens sujets concernant Madame Royal : à quoi sert-elle ? Dim 1 Oct - 9:48:53 | |
| La question est de savoir si l'un des frères de Ségolène Royal a posé la bombe sur le navire de Greenpeace coulé en 1985. Impossible de savoir pour l'instant si ce nouvel examen conduira à une réouverture de l'enquête.| Citation: | L'affaire est embarrassante pour Ségolène Royal, candidate officielle à l'investiture du parti socialiste pour l'élection présidentielle. Antoine Royal, son frère cadet, a indiqué vendredi dans le quotidien Le Parisien qu'un de leurs frères, Gérard, lui avait affirmé avoir "posé la bombe" sur le Rainbow Warrior.
"A l'époque, (Gérard) était lieutenant et agent traitant pour la DGSE en Asie. Il a été appelé en 1985 pour se rendre en Nouvelle-Zélande, en baie d'Auckland, pour le sabotage du Rainbow Warrior", a raconté Antoine Royal dans cet entretien. "Plus tard, il m'a dit que c'était lui qui avait posé la bombe sur le navire de Greenpeace. Il avait pris une embarcation avec une deuxième personne pour s'approcher du bateau", poursuit-il.
Nouvelles actions policières?
"Greenpeace Nouvelle-Zélande a estimé que ces déclarations étaient comme si"on frottait du sel sur la plaie". L'organisation a cependant dit ne nourrir que peu d'espoir sur de nouvelles actions policières. "Il semble qu'il y ait deux genres de terroristes ces jours-ci, les terroristes d'Etat étant ceux qui s'en sortent", a déclaré la directrice exécutive de l'organisation dans le pays, Bunny McDiarmid.
L'organisation a démenti des informations de presse selon lesquelles Greenpeace avait appelé le gouvernement de Nouvelle-Zélande à demander l'extradition de Gérard Royal et à l'inculper de meurtre. "Nous avons déjà essayé l'extradition et cela n'avait servi à rien à l'époque -- et ça le serait maintenant", a déclaré Mme McDiarmid. Selon Antoine Royal, son frère Gérard avait réussi à échapper aux autorités néo-zélandaises, contrairement au faux couple des agents Turenge qui a été interpellé.
Un scandale politico-diplomatique
Ces révélations ont conduit la police néo-zélandaise a vouloir réexaminer le dossier du sabotage du navire de Greenpeace coulé en 1985 par des agents français. Une porte-parole de la police a cependant précisé qu'il était encore trop tôt pour dire si ce nouvel examen mènerait à une réouverture de l'enquête ni quelle action éventuelle pourrait être prise.
Dans la nuit du 9 au 10 juillet 1985, le Rainbow Warrior, saboté par des agents secrets français, coulait dans le port néo-zélandais d'Auckland, entraînant la mort d'un photographe qui était à bord du bâtiment. Cette affaire a été l'un des plus gros scandales politico-diplomatiques de la première présidence de François Mitterrand. Le navire avait été coulé par deux mines alors qu'il allait entamer une campagne de protestation contre les essais nucléaires français sur l'atoll de Mururoa, en Polynésie. Deux agents de la DGSE, les "faux époux Turenge" (le commandant Alain Mafart et le capitaine Dominique Prieur), avaient été interpellés peu après par la police néo-zélandaise.
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Notre petite Ségolène va-t-elle couler à la manière du Rainbow Warrior ?  |
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