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 Convention UMP : l'économie

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le capitaliste
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MessageSujet: Convention UMP : l'économie   Sam 10 Fév - 19:03:22

Revaloriser le travail et faire de l’augmentation du pouvoir d’achat la tendance durable de notre économie





Luc Chatel Économie
envoyé par blogump





Dernière édition par le Sam 10 Fév - 23:33:15, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Convention UMP : l'économie   Sam 10 Fév - 19:22:34



Citation :

1- Permettre l’augmentation durable de tous les salaires en rompant avec la politique de partage du travail et en mettant en œuvre une politique de compétitivité de nos entreprises et d’enrichissement de la substance de notre économie.

2- Atteindre le plein emploi par une politique d’encouragement et d’incitation au travail de tous, car l’activité des uns crée le travail des autres.

3- Se fixer des objectifs en termes de hausse du taux d’emploi (jeunes, seniors, femmes, travailleurs non qualifiés…) et pas seulement de baisse du taux de chômage.

4- Permettre à ceux qui veulent travailler plus pour gagner davantage de le faire, en donnant plus de liberté aux entreprises et aux salariés pour négocier des heures supplémentaires.

5- Exonérer les heures supplémentaires de charges sociales et fiscales, pour créer un choc en faveur des revenus du travail.

6- Permettre à chacun de choisir l’âge de son départ à la retraite, en laissant aux mécanismes de surcote et de décote le soin de réguler les conséquences de ces choix sur le financement des régimes de retraite, et libérer totalement le cumul emploi-retraite.

7- Appliquer ces mesures dans la fonction publique, pour les fonctionnaires volontaires.

8- Permettre aux maires d’autoriser l’ouverture des commerces le dimanche, sous réserve du volontariat et de la juste rémunération des salariés concernés, pour que chacun soit libre de consommer ou de travailler le dimanche.

9- Accorder la caution de l’Etat à tous ceux qui ont un projet professionnel cohérent, veulent prendre des initiatives, sont prêts à prendre des risques pour créer des richesses, de l’activité, de la croissance, mais qui ne parviennent pas à accéder au crédit.

10- Pour les nouveaux contrats de travail, dans le but de faciliter les embauches, d’en accélérer le rythme et de réduire la segmentation du marché du travail et la précarité de certaines situations, créer un contrat de travail unique à durée indéterminée donnant plus de souplesse aux entreprises et plus de sécurité aux salariés.

11- Permettre aux individus qui le souhaitent de bénéficier d’un statut mixte dans leur relation avec leur employeur (pour partie salarié, pour partie travailleur indépendant), afin de bénéficier à la fois de souplesse et de sécurité.

12- Supprimer la dispense de recherche d’emploi pour les seniors et créer les conditions juridiques, économiques et sociales pour permettre aux seniors de conserver une activité professionnelle le plus longtemps possible.

13- Encourager le travail étudiant par la défiscalisation et par le maintien et même l’augmentation des bourses perçues par les étudiants qui travaillent.

14- Créer des programmes spéciaux de retour à l’emploi pour les publics qui ont des difficultés particulières (mères isolées, seniors, travailleurs non qualifiés, salariés dans des bassins soumis à d’importantes restructurations...).

15- Avec les partenaires sociaux, créer l’assurance « salaire et retour à l’emploi » : allocations chômage plus élevées, plus protectrices, plus incitatives au retour à l’emploi, dont la durée est adaptée à la situation de chacun devant l’emploi ; création d’un véritable service public de l’emploi par fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC pour accompagner efficacement les chômeurs ; réforme de la formation professionnelle pour permettre à chacun de changer de secteur d’activité, de métier ou de qualification en cas de perte de son emploi.

16- Réserver la poursuite de la politique d’allégement des charges sociales aux branches professionnelles qui font évoluer leurs grilles de salaires.

17- Limiter les allégements de charges lorsque les entreprises qui en bénéficient ont des profits excessifs par rapport aux augmentations de salaires consenties aux salariés.

18-Garantir un logement à toute personne qui travaille.

19- Réaffirmer notre confiance dans l’association capital-travail et lui redonner vie.

20- Supprimer la condition de blocage de la participation et mobiliser ainsi 25 Mds d’euros au soutien du pouvoir d’achat.

21- Créer un impôt sur les sociétés à taux réduit au profit des entreprises de moins de 50 salariés qui mettraient en place un régime de participation.

22- Réserver les régimes de « retraite chapeau » et « golden parachute » aux dirigeants d’entreprise qui prennent des risques.

23- Coupler l’attribution de stocks option aux dirigeants d’entreprise à l’ouverture de plans d’actionnariat au bénéfice des salariés.

24- Augmenter le degré de qualification de nos emplois par une politique d’éducation, de formation professionnelle et de validation des acquis de l’expérience.

25- Développer les pôles de compétitivité.

26- Créer le compte épargne formation individuel, crédité au départ d’un certain nombre d’années, attribué à chacun et donc transférable d’entreprise en entreprise, et permettant d’entreprendre une formation longue et qualifiante tout au long de sa vie professionnelle.

27- Créer un choc de confiance à l’égard du monde de l’entreprise et des investisseurs par la simplification de l’administration, l’allégement des procédures, le choix de la sécurité juridique, une gestion publique efficace et responsable.

28- Permettre à nos PME de grandir en suspendant pendant deux ans l’application des différents seuils et tirer les conséquences de cette expérience.

29- Réserver une partie des marchés publics et des crédits publics de recherche aux PME.

30- Améliorer le financement bancaire des PME.

31- Permettre la déduction du revenu imposable de tout investissement en fonds propres dans une jeune entreprise.

32- Généraliser les guichets uniques pour les entreprises.

33- Développer un actionnariat français et populaire pour que les Français soient propriétaires eux aussi d’actions de firmes multinationales.

34- Ramener la dette publique à 60% du PIB d’ici 2012.

35- Inscrire dans la Constitution une règle d’or en matière budgétaire, consistant à n’autoriser le déficit budgétaire que pour financer des dépenses d’investissement.

36- Dans un souci de maîtrise des finances publiques et d’efficacité de l’action publique, engager une révision générale des politiques publiques permettant de faire le point sur l’efficacité réelle de chaque politique publique et de décider en conséquence de la renforcer, de la maintenir, de la redéployer ou de la supprimer.

37- Configurer notre système fiscal en fonction de nos valeurs en encourageant notamment le travail, la prise de risque, la famille.

38- Introduire dans la Constitution un taux maximum de prélèvements obligatoires à l’échelle de la Nation.

39- Permettre à chacun de transmettre à ses enfants, en franchise de droits, le fruit du travail de toute sa vie.

40- Pour répondre à la situation des ménages qui paient l’ISF au titre de leur résidence principale, alors qu’ils n’ont pas de « fortune », explorer la piste de l’exonération totale ou partielle de la résidence principale.

41- A l’image de l’Allemagne, réduire les impôts qui pèsent sur les entreprises : notamment faire converger le taux de l’impôt sur les sociétés sur celui de la moyenne des pays de l’Union européenne à 15, supprimer l’imposition forfaitaire annuelle, harmoniser l’assiette de l’IS au niveau européen, et réformer la taxe professionnelle tout en maintenant le principe d’une taxe locale sur les entreprises.

42- Spécialiser les impôts locaux en attribuant un impôt local par collectivité territoriale.

43- Poursuivre la réduction des marges arrière et déconcentrer la grande distribution

44- Permettre aux consommateurs de se regrouper pour faire valoir leurs droits dans le cadre de procédures collectives (class action à la française).

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Phil
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MessageSujet: Re: Convention UMP : l'économie   Ven 6 Avr - 0:48:13

le capitaliste a écrit:
1- Permettre l’augmentation durable de tous les salaires en rompant avec la politique de partage du travail et en mettant en œuvre une politique de compétitivité de nos entreprises et d’enrichissement de la substance de notre économie.

Seulement, tant que le partage de la valeur ajoutée entre salaires et capital se fera aussi mal, cela ne changera strictement rien

2- Atteindre le plein emploi par une politique d’encouragement et d’incitation au travail de tous, car l’activité des uns crée le travail des autres.

Le vieux mythe du chômeur qui ne veut rien faire. Bien sûr qu'il peut en exister, tous les gens que j'ai connu qui ont vécu une période de chômage préféraient de loin un emploi durable

3- Se fixer des objectifs en termes de hausse du taux d’emploi (jeunes, seniors, femmes, travailleurs non qualifiés…) et pas seulement de baisse du taux de chômage.

Je ne vois pas l'intérêt de changer de thermomètre pour mesurer exactement la même réalité.

4- Permettre à ceux qui veulent travailler plus pour gagner davantage de le faire, en donnant plus de liberté aux entreprises et aux salariés pour négocier des heures supplémentaires.

On ne négocie pas les heures supplémentaires, ce sont les entreprises qui les imposent à leurs salariés qui sont juridiquement dans une situation de subordination vis-à-vis de leur employeur.

5- Exonérer les heures supplémentaires de charges sociales et fiscales, pour créer un choc en faveur des revenus du travail.

Il n'y aura aucun choc si la répartition de la valeur ajoutée entre le capital et le travail n'est pas remise en cause.

6- Permettre à chacun de choisir l’âge de son départ à la retraite, en laissant aux mécanismes de surcote et de décote le soin de réguler les conséquences de ces choix sur le financement des régimes de retraite, et libérer totalement le cumul emploi-retraite.

On a rarement le choix. On est bien souvent éjecté bien avant l'âge légal. Dans ma boîte on est "senior" entre 35 et 45 ans. Si, si !

7- Appliquer ces mesures dans la fonction publique, pour les fonctionnaires volontaires.

N'étant pas fonctionnaire, je n'en sais pas assez.

8- Permettre aux maires d’autoriser l’ouverture des commerces le dimanche, sous réserve du volontariat et de la juste rémunération des salariés concernés, pour que chacun soit libre de consommer ou de travailler le dimanche.

Parce la seule alternative le dimanche, c'est travailler ou consommer ? Désolé, mais il y a un tas de choses qui ne coûtent rien, ou pas grand chose ,qu'on peut faire le dimanche : passer du temps avec sa famille ou ses amis, se promener en fôret, lire un bon bouquin...

9- Accorder la caution de l’Etat à tous ceux qui ont un projet professionnel cohérent, veulent prendre des initiatives, sont prêts à prendre des risques pour créer des richesses, de l’activité, de la croissance, mais qui ne parviennent pas à accéder au crédit.

Pourquoi pas mais cela montre un sérieux problème dans le système bancaire : pourquoi refuser un prêt pour un projet cohérent ?

10- Pour les nouveaux contrats de travail, dans le but de faciliter les embauches, d’en accélérer le rythme et de réduire la segmentation du marché du travail et la précarité de certaines situations, créer un contrat de travail unique à durée indéterminée donnant plus de souplesse aux entreprises et plus de sécurité aux salariés.

Plus de souplesse ( = la facilité de licencier sans justification) aux entreprises et plus de sécurité pour les salariés relève de la quadrature du cercle.

11- Permettre aux individus qui le souhaitent de bénéficier d’un statut mixte dans leur relation avec leur employeur (pour partie salarié, pour partie travailleur indépendant), afin de bénéficier à la fois de souplesse et de sécurité.

Quel intérêt ? Cette situation bâtarde risque surtout d'être une prise de tête à gérer, tant côté employeur que salarié.

12- Supprimer la dispense de recherche d’emploi pour les seniors et créer les conditions juridiques, économiques et sociales pour permettre aux seniors de conserver une activité professionnelle le plus longtemps possible.

Encore faudrait-il qu'il y a des embauches de seniors. Hormis la période 1998-2000, je ne connais pas d'exemple d'embauche au-delà de 50 ans dans ma boîte.

13- Encourager le travail étudiant par la défiscalisation et par le maintien et même l’augmentation des bourses perçues par les étudiants qui travaillent.

Il vaudrait mieux que les étudiants aient la possibilité d'étudier sereinement, sans avoir les paupières qui tiennent avec des allumettes en amphi. D'ailleurs le taux d'échec chez les étudiants obligés de travailler est supérieur.

14- Créer des programmes spéciaux de retour à l’emploi pour les publics qui ont des difficultés particulières (mères isolées, seniors, travailleurs non qualifiés, salariés dans des bassins soumis à d’importantes restructurations...).

15- Avec les partenaires sociaux, créer l’assurance « salaire et retour à l’emploi » : allocations chômage plus élevées, plus protectrices, plus incitatives au retour à l’emploi, dont la durée est adaptée à la situation de chacun devant l’emploi ; création d’un véritable service public de l’emploi par fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC pour accompagner efficacement les chômeurs ; réforme de la formation professionnelle pour permettre à chacun de changer de secteur d’activité, de métier ou de qualification en cas de perte de son emploi.

15 et 16 : pourquoi pas mais c'est antinomique avec les baisses d'impôt. La "flexisécurité" des pays nordiques se fait au prix de prélèvements obligatoires élevés

16- Réserver la poursuite de la politique d’allégement des charges sociales aux branches professionnelles qui font évoluer leurs grilles de salaires.

17- Limiter les allégements de charges lorsque les entreprises qui en bénéficient ont des profits excessifs par rapport aux augmentations de salaires consenties aux salariés.

16 et 17 : il vaudrait mieux évaluer globalement l'efficacité des multiples aides et allègements qui représentent aujourd'hui un budget supérieur à celui de l'Education Nationale, qui ne font aujourd'hui l'objet d'aucune évaluation d'efficacité

18-Garantir un logement à toute personne qui travaille.

Encore faut-il en construire suffisamment et appliquer la règle des 20% de logements sociaux

19- Réaffirmer notre confiance dans l’association capital-travail et lui redonner vie.

Kèzako au juste ?

20- Supprimer la condition de blocage de la participation et mobiliser ainsi 25 Mds d’euros au soutien du pouvoir d’achat.

La participation n'est au fond qu'un revenu différé versé chaque année. Cette année je touche la participation d'il y a 5 ans et ainsi de suite l'année prochaine. Si je vide tout d'un coup je n'aurai plus rien pendant 5 ans. Et comme elle est souvent rémunéré à un taux supérieur à celui du marché, il faudrait être bête pour ne pas la laisser jusqu'à la fin de la période de 5 ans.

21- Créer un impôt sur les sociétés à taux réduit au profit des entreprises de moins de 50 salariés qui mettraient en place un régime de participation.

Pourquoi pas mais l'impôt sur les sociétés pourrait être modulé selon beaucoup d'autres critères, et pas seulement celles de moins de 50 salariés.

22- Réserver les régimes de « retraite chapeau » et « golden parachute » aux dirigeants d’entreprise qui prennent des risques.

Retraites chapeau et golden parachutes sont antinomiques avec la prise de risque. C'est justement l'existence de ces dispositifs, plus les assurances contractées par les sociétés, qui fait que ces dirigeants ne risquent RIEN, même s'ils sont incompétents et commettent d'énormes erreurs de gestion. Un mauvais dirigeant devrait risquer de se faire lourdeur comme un malpropre, dans les mêmes condistions que n'importe quel salarié.

23- Coupler l’attribution de stocks option aux dirigeants d’entreprise à l’ouverture de plans d’actionnariat au bénéfice des salariés.

Elles devraient tout simplement être supprimées car elles conduisent les dirigeants à ne faire que gonfler par des ficelles plus ou moins grosses le cours de l'action au détriment de véritables stratégies industrielles à moyen et long terme.

24- Augmenter le degré de qualification de nos emplois par une politique d’éducation, de formation professionnelle et de validation des acquis de l’expérience.

A condition de préserver l'emploi qualifié (Airbus, Alcatel-Lucent...)

25- Développer les pôles de compétitivité.

Ca ne veut plus dire grand chose, mais ça fait toujours bien

26- Créer le compte épargne formation individuel, crédité au départ d’un certain nombre d’années, attribué à chacun et donc transférable d’entreprise en entreprise, et permettant d’entreprendre une formation longue et qualifiante tout au long de sa vie professionnelle.

Il existe déjà le congé individuel de formation qui permet cela. Sauf lorsqu'un ministre du budget nommé Nicolas S. sucre, en 1994, près d'un demi-milliard de francs aux crédits du congé individuel de formation

27- Créer un choc de confiance à l’égard du monde de l’entreprise et des investisseurs par la simplification de l’administration, l’allégement des procédures, le choix de la sécurité juridique, une gestion publique efficace et responsable.

J'ignore ce que peut être un "choc de confiance". La confiance est plutôt quelque chose qui se construit petit à petit (mais qui se détruit instantanément par contre)

28- Permettre à nos PME de grandir en suspendant pendant deux ans l’application des différents seuils et tirer les conséquences de cette expérience.

Quels seuils ?

29- Réserver une partie des marchés publics et des crédits publics de recherche aux PME.

Aucun sens, les marchés publics doivent être attribués aux entreprises compétentes pour le faire.

30- Améliorer le financement bancaire des PME.

C'est vague

31- Permettre la déduction du revenu imposable de tout investissement en fonds propres dans une jeune entreprise.

C'est plus les contribuables aisés qui en profiteront. Pour les entreprises ça ne changera pas grand-chose.

32- Généraliser les guichets uniques pour les entreprises.

Pourquoi pas

33- Développer un actionnariat français et populaire pour que les Français soient propriétaires eux aussi d’actions de firmes multinationales.

Et il feront quoi, avec leurs 10 actions au bout des doigts ? Le passé a surtout démontré que les petits porteurs sont généralement les cocus du capitalisme (Eurotunnel, la prétendue "nouvelle économie" aujourd'hui aussi éculée que les nouveaux philosophes ou les nouveaux romantiques)

34- Ramener la dette publique à 60% du PIB d’ici 2012.

De la part d'un parti qui, à deux reprises, lorsqu'il était au pouvoir, a fait exploser la dette, c'est osé !

35- Inscrire dans la Constitution une règle d’or en matière budgétaire, consistant à n’autoriser le déficit budgétaire que pour financer des dépenses d’investissement.

Fausse bonne idée. En période de vaches maigres il peut être utile de laisser filer le déficit pour donner de l'oxygène

36- Dans un souci de maîtrise des finances publiques et d’efficacité de l’action publique, engager une révision générale des politiques publiques permettant de faire le point sur l’efficacité réelle de chaque politique publique et de décider en conséquence de la renforcer, de la maintenir, de la redéployer ou de la supprimer.

En commençant par les multiples aides et cadeaux fiscaux faits sans aucune contrepartie ou engagement de résultat

37- Configurer notre système fiscal en fonction de nos valeurs en encourageant notamment le travail, la prise de risque, la famille.

Les valeurs, ce sont lesquelles ? Moi c'est la solidarité et la fraternité

38- Introduire dans la Constitution un taux maximum de prélèvements obligatoires à l’échelle de la Nation.

De la part d'un parti qui, de 2002 à 2006, a fait passer le taux global de prélèvements de 43,1% à 44,4% (source : Les Echos http://www.lesechos.fr/info/france/4547199.htm c'est osé !

39- Permettre à chacun de transmettre à ses enfants, en franchise de droits, le fruit du travail de toute sa vie.

Un petit héritage je ne dis pas. Du reste les petits héritages (je parle d'expérience) échappent à la taxation. Pour les gros héritages, cela favorise la concentration des patrimoines et il est injuste qu'un bon à rien fils de parents aisés se la coule douce grâce à son héritage alors qu'un courageux issu de parents modestes rame

40- Pour répondre à la situation des ménages qui paient l’ISF au titre de leur résidence principale, alors qu’ils n’ont pas de « fortune », explorer la piste de l’exonération totale ou partielle de la résidence principale.

Il faudrait plutôt à l'avenir tuer dans l'oeuf les bulles immobilières. Pour l'actuelle c'est trop tard et les bombes à retardement (surendettement, situations "d'actif net négatif') risquent bientôt d'exploser. Pour les cas très particuliers type paysans de l'île de Ré, il faudrait plutôt donner des consignes aux services fiscaux d'accepter les recours gracieux pour ces situations qui sont loin d'être la règle

41- A l’image de l’Allemagne, réduire les impôts qui pèsent sur les entreprises : notamment faire converger le taux de l’impôt sur les sociétés sur celui de la moyenne des pays de l’Union européenne à 15, supprimer l’imposition forfaitaire annuelle, harmoniser l’assiette de l’IS au niveau européen, et réformer la taxe professionnelle tout en maintenant le principe d’une taxe locale sur les entreprises.

Je préférerais un impôt modulable sur les sociétés en fonction de différents critères (investissement productif, maintien de l'emploi, respect de l'environnement...)

42- Spécialiser les impôts locaux en attribuant un impôt local par collectivité territoriale.

Si on regarde ses feuilles d'impôts locaux c'est déjà la cas (commune, département, région)

43- Poursuivre la réduction des marges arrière et déconcentrer la grande distribution

Comment se fera cette déconcentration ?

44- Permettre aux consommateurs de se regrouper pour faire valoir leurs droits dans le cadre de procédures collectives (class action à la française).

Cela terrorise le MEDEF, cela m'étonnerait que ça voie le jour

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Pauline
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MessageSujet: Re: Convention UMP : l'économie   Sam 12 Mai - 0:54:29

Pour les courageux qui veulent étudier le bilan de la gauche au niveau économie, et avoir des chiffres concrets, je vous donne les liens de l'INSEE.

A propos de la dette :
Vous téléchargez le classeur xls intitulé "Dette publique suivant la définition de la notification à la Commission européenne"
=> On apprend par exemple que la dette à pris près de 17 milliards d'euros entre 1980 et 1981. Mais que s'est il donc passé? Laughing

A propos du déficit :
Le classeur intitulé "Déficit public au sens de Maastricht". Grand plaisir pour les yeux: en ce qui concerne ce classeur, vous trouverez également le solde budgétaire de la sécurité sociale. (On apprend par exemple qu'en 1992, le déficit de la sécu était de 7.3 milliards d'euros. Qui dit mieux? Twisted Evil )

Enfin, donc, voila. Si vous voulez les chiffres de la gauche, ils sont à vous.
Faites en bon usage.

RP.
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beld
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MessageSujet: Re: Convention UMP : l'économie   Sam 12 Mai - 11:29:12

J'ai hatte que l'UMP mettent en place la 43 et la 44 Mr.Red

Sinon concernant
Citation :
13- Encourager le travail étudiant par la défiscalisation et par le maintien et même l’augmentation des bourses perçues par les étudiants qui travaillent.
Je ne suis pas foncièrment contre l'idée, mais j'entrevois déjà une porte ouverte vers la magouille et une bonne niche fiscale. Va falloir bien réfléchir à qui cela s'adresse (âge et salaire limite ?) et quel sera la contrepartie attendu (heures de présences obligatoire par exemple ?)
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